Un toboggan dans la fac!

Nous ne vous avons pas encore parlé de l’architecture de la TUM, et pourtant, il y a beaucoup à dire. Il y a deux campus, un en centre ville, et le notre, un peu en dehors au nord. Notre batiment a un couloir central entouré d’ailes (14) sur 3 étages. C’est un peu conçu comme le batiment des ponts et chaussées, pour ceux qui connaissent. Sauf qu’en plus, chez nous, il y a deux grands toboggans partant du 3ième étage, qu’on peut employer quand on veut, il suffit d’avoir récupéré un tapis en bas (sinon ça glisse pas du tout).

toboggan

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Statistiques bis

Hier soir, nous sommes allés à notre première rencontre franco-allemande, dans un super grand bar au sud de munich. Buffet à volonté, discussions en français et de nouveaux amis en on fait une soirée réussie. Et nous avons appris là-bas une statistique qui devrait attirer les télécommiens par chez nous : Munich est la ville d’allemagne ou il y a le plus de demoiselles célibataires !

Et notre source est sûre, puis qu’elle travaille pour le Meetic allemand 🙂

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Première semaine à la TUM : partie 3

JEUDI :
Enfin une journée avec des cours, Oui, plusieurs cours. D’abord, à 10h, un cours d’optimisation de programmes. Le prof est sympatique, avec un rire communicatif. Nous sommes encore deux fois plus nombreux que ce que la salle peut contenir, et c’est pas très étonnant : nous devons avoir 8 crédits dans un regroupement de matières où c’est (d’après nous) le cours le plus intéressant, au mileu de cours se rapprochant de la SDA ou de la THL (les télécomiens nous envie, c’est sûr 😉 ). De plus, le prof enregistre l’intégralité des cours, on a déjà les archives de l’an dernier sur le site, et il écrit au stylet sur son écran tactile. Cette heure de cours étant en conflit avec la robotique (nous avons appris ça le matin même, les cours de robotique ont été déplacés au dernier moment), on est plutôt rassurés, les cours ne seront pas trop durs à rattraper. Et ça ne lui pose apparemment aucun problème que des élèves sortent au milieu du cours pour aller dans leur cours suivant (un ami ayant le même problème lui a demandé). Autre fait marquant : la direction des études nous avait dit qu’il ne fallait pas tenir compte des cours inscrits dans l’emploi du temps lundi car c’est la journée de présentation. Sauf que le premier cours d’optimisation a eu lieu lundi… On n’est plus à ça prêt…

Ensuite, après un bref repas (30 minutes pour trouver un repas et l’ingurgiter) nous réussissons à trouver la salle de notre prochain cours : « Langages de programmation ». Là, nous apprenons que nous avons un quart d’heure de retard (on commence à être habitués…). Et donc, pendant ce cours, nous apprendrons l’Haskell, langage informatique assez peu usité, mais « L’Haskell c’est cool » comme nous le dit le prof. Lorsqu’il pose une question, si on connaît la réponse, surtout on ne lève pas la main : on buzz (cad on émet un ‘ummmmmmmmm’ avec la bouche). Cela lui permet d’avoir une idée du nombre d’élèves concernés sans que l’on soit stigmatisé. Bon, sauf quand le seul à buzzer est au premier rang, mais bon… Et le soir même, sur le site, nous avons notre première feuille d’exercices. Il nous avait prévenu, « ça peut vous paraître long… c’est peu dire ! Nous avons donc pour au moins 10 heures de travail a la maison pour la première semaine, et un TD de 2 heures la semaine prochaine pour nous aider et recevoir la prochaine feuille bien sûr ! Enfin, comme c’est le seul boulot qu’on a, on a pu se lancer à corps perdu dans l’Haskell…

Le soir, enfin un peu de détente. Nous retrouvons nos amis du workshop international devant l’entrée de notre première soirée étudiante… à 21heures ! Et oui, ici tout commence tôt, et à 21 heures trente (le temps de boire une bière en faisant la queue pour les vesiaires) nous enflammons la piste de dance. Le demi-litre de bière à 2 euros, et de la bière plutôt bonne qui plus est, c’est vraiment stylé ! On rencontre une française, de l’ensta, seule de son école à être ici et qui fait le parcours robotique. Et plein d’autres gens sympas, dont certains que l’on avait déjà croisé en cours, et donc qu’on recroisera.

coffee

VENDREDI :

Pas cours, (encore un cours qui commence la semaine prochaine, et là on s’est pas levés pour aller vérifier sur place…) donc grasse-matinée, et puis quelques courses, dont un surligneur, qui avait l’air vrm nécessaire d’après la prof d’allemand. Nous avons eu accés à nos mail, après que quelqu’un est allé raller parce que le wifi du San francisco Coffee Compagny ne fonctionnait pas… On nous l’a bien dit, il faut demander en Allemagne ! Note : le SFCC est un simili star buck : mêmes prix exorbitants justifiés par une mystérieuse « coolitude »… Il faut vraiment que je m’achète un Iphone4 et un MacBook pro pour comprendre ;). N’empeche l’expresso décapant à 2€10, c’est un peu du vol vu la quantité. La prochaine fois il faudra que je prenne le « Expresso Shot » à 1€10 pour voir si j’arrive à faire tomber plus de 3 malheureuses goutes du fond de la tasse.

Et voila, encore une semaine de finie ! La semaine prochaine, on connaitra enfin tous nos cours, on sera un peu plus sereins par rapport au semestre à venir.

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Première semaine à la TUM : partie 2

MARDI : levé tôt pour arriver avec de l’avance au cours de « Techniques de virtualisation » (non geeks s’abstenir) et une feuille scotchée à la porte nos indique que le cours ne commence en fait que la semaine prochaine… Ça tombe bien notre cours de robotique a lieu a 13h… Arrivés au cours de robotique, une quinzaine d’élèves s’assoient dans la salle… Après 10 minutes d’attente (très inhabituel pour un professeur allemand) certains sortent leur smart-phones : Le site du professeur diffère de l’emploi du temps, le cours ne commencera que la semaine prochaine ! Bien, retour à la maison.

MERCREDI : Kellya a un séminaire de prévu en fin d’après midi pendant mon cours d’architecture des ordinateurs.

De mon coté je vais attendre devant la salle à 15h45 comment indiqué sur mon emploi du temps. Une dizaine de personne font de même. Cependant dans la salle, un cours est déjà en cours. Ce n’est qu’après 10 minutes qu’un allemand du groupe de 15h45 demande finalement au professeur dans la salle si il s’agit du cours d’architecture des ordinateurs. Réponse : « Si biensûr, le cours a commencé a 15h15… Essayé d’être à l’heure les prochaines fois ! ». Nous rentrons et la salle est manifestement trop petite : tant pis nous n’aurons pas de table. Le cours se déroule normalement : jusqu’à l’apparition d’un élève disons… spécial. Disons que personnellement, par 6°c à l’extérieur et si je portais une chemisette et que j’arrivais avec une heure de retard à un premier cours, je ne commencerai pas par sortir mon manifique eee pc équipé d’un mini ventilateur USB émettant un ronronnement permanent alors que la seule place disponible est … sous le nez du prof.

De son coté Kellya a commencé à attendre devant la porte de la salle où devait se tenir le séminaire avant qu’un individu lui fasse ostensiblement signe de partir deux étages plus bas… Pas eu le temps de descendre pour lui demander d’avantage d’explication : il avait disparu. Mais de toute façon, le séminaire n’aura pas lieu. Enfin pas ce jour-ci, puisque le lendemain, elle apprend que le séminaire aura bien lieu… mais étant la seule inscrite pour le moment, le séminaire commencera plus tard. Un séminaire seule avec 4 encadrants, on verra bien ce que ça donnera !

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Première semaine à la TUM : partie 1

Résumé de notre première semaine de « cours »…

Cette semaine devait être le début des cours mais elle fut surtout instructive du point du vue du fonctionnement d’une fac allemande :

LUNDI :
Journée de présentation dans l’amphi de la fac de Math et Informatique. Après un sondage par le présentateur, sur les 200+ élèves de masters inscrit à la faculté pour ce semestre (en tant que premier semestre), il n’y en a qu’une petite centaine dans l’amphi et pour l’essentiel il s’agit d’étrangers ou d’étudiants allemands venant d’autres facs. On nous représente les règles de la faculté:
– l’inscription au cours ne sert qu’à se créer un emploi du temps. Les profs ne tiennent généralement pas compte du nombre d’inscrit.
– En revanche il faut s’inscrire aux examens. Il est possible de s’inscrire à l’examen d’un cours où l’on a pas été et vice versa. L’inscription ayant lieu pendant une plage de temps réduite du semestre, plus ou moins défini et variant selon les matières. Le prof ne se charge généralement pas de rappeler aux élèves de s’inscrire le moment venu… Jusque là on sent que ça va être coton et que l’organisation à l’allemande en prend un coup mais si il n’y avait que ça…
– On nous explique le fonctionnement du portail informatique de l’école (pour les Télécomien, l’eole local) ainsi que quelques astuces pour pouvoir s’inscrire à des cours qui ne sont pas indiqués lorsqu’on utilise l’une des n autres méthodes « standards » pour plus ou moins s’inscrire en cours. Par exemple, on est supposé s’inscrire aux cours de langue sur le site de département de langue mais ça ne marche pas … Pas de problème ! En tapant « Fremdsprache » (« langue étrangère ») dans le site d’inscription standard, on peut les retrouver…

Pause déjeuner : Nous décidons de nous (re(re(re)))pencher sur l’inscription à nos cours. Premier constat : il y a un cours de langue à notre niveau dans la soirée ! Cool et tant pis pour la soirée intégration dans le campus du centre ville. Deuxième constat : effectivement, des cours inconnus apparaissent dans la liste des cours potentiellement prenables. Problèmes : ils ne rentrent pas dans l’emploi du temps.

Petit point sur les emplois du temps : Après un échange avec Mario (Albanais ayant étudié en Grèce) il s’avère qu’aussi bien en France qu’en Grèce (pays réputés pour leur organisation sans faille, n’est-ce pas?) les emplois du temps sont constitués de créneaux fixés (typiquement A1 A2 B1 B2 ou même 8h30 – 10h00 10h00-11h30 etc.). Il s’avère qu’à la TUM, pas du tout. Le professeur pose le cours plus ou moins où cela l’arrange dans son emploi du temps. Ce qui fait qu’il n’est pas rare d’avoir des cours qui se chevauchent de 15min ou des journées à trous, ou des cours pour lesquels il faut se téléporter instantanément d’un bout à l’autre du bâtiment. Mieux encore (et c’est ce que confirme la liste de diff des élèves étrangers en master) les cours en anglais se combinent franchement mal et la direction des études n’a pas l’air de pouvoir y faire grand chose. kit de bienvenueDonc pour avoir suffisamment de crédits dans le semestre il faudra que nous étudions des domaines sans relation avec notre spécialisation ou que nous avons déjà étudié à Télécom, mais qui ont au moins le mérite de rentrer dans l’emploi du temps.

Cours de langue : 25 inscrits 35 présents…. Beaucoup de gens sont venu parce qu’ils avaient entendus que le cours avait lieux à ce moment là mais ne se sont pas inscrit car ils ne connaissait pas le petit tour de passe-passe pour les inscriptions :p. De même la majorité des étudiants ne peuvent présenter le test à faire en ligne pour prouver qu’ils sont du niveau adéquat pour suivre ce cours car le test en question n’est accessible qu’après une série de manipulations obscures sur des sites intégralement en allemand (et dont le layout est fait de façon à rendre extrêmement fastidieuse la traduction par google translate). Sinon, le cours se passe bien et nous sortons épuisés : 3h de cours d’allemand d’affilé c’est dur !

Ci-dessus ce qu’on avait dans le pack de bienvenue, distribué à l’entrée de la présentation (les chamalows « Software » de capgemini on adore!)

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La vue de notre fenêtre

Comme on me l’avait demandé précédemment, voila ce qu’on voit de notre fenêtre et de notre balcon. Et en plus, j’ai été assez patiente pour les prendre un jour de grand soleil 😉

vuevue balcon

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